Sortie à Rugani

13 novembre 2016 à 22:34

">Aujourd’hui sortie pédagogique à Rugani avec transmission aux plus jeunes des différentes plantes du maquis et découverte de l’ancienne châtaigneraie de Patrimonio.


Recette du raisinet

à 22:33

A Patrimonio la tradition voulait qu’après les vendanges, les enfants du village se rendent dans les vignes ramasser les grappillons restants. Avec cette récolte on fabriquait un raisinet.

Ingrédients : Raisins ou 2 litres de jus de raisins, 800G de sucre en poudre, 600G de coings coupés en dés, le zeste d’un citron, des noix.

Cuire à feu doux en remuant souvent. Pour vérifier la cuisson, sur une coupelle laisser tomber quelques gouttes de la préparation, si ça se gélifie c’est qu’elle est prête.


Graspulà

9 octobre 2016 à 19:02

Opération réussie pour Nativu qui a pris l’initiative de relancer la tradition de la cueillette des grappillons par les enfants après les vendanges. Une quinzaine de famille a répondu à l’appel. C’est dans la joie et la bonne humeur que les enfants et leurs parents ont rempli leurs seaux avec comme guide Jean-Mathieu Fratacci. Ce dernier a présenté aux participants les différents cépages présents sur les parcelles visitées. Jeunes et moins jeunes étant demandeurs, une prochaine sortie à la châtaigneraie de Rugani est déjà prévue dans les semaines à venir. Les personnes intéressées peuvent déjà, se faire connaître auprès des membres de l’association ou nous envoyer un email : nativu@orange.fr

Voir toutes les photos de la journée


Jeu

à 9:30

En rouge, le nom d’une association du village

Solutions :

1 Rouge

2 Rosé

3 Terroir

4 Grappe

5 Cépages

6 Cep

7 Vigne

8 Patrimonio

9 Muscat

10 Vin

11 Blanc

12 Bouteille

13 Raisin

14 Nielluccio

15 Bacchus

16 Martin


Recette du raisinet

7 octobre 2016 à 21:31

A Patrimonio la tradition voulait qu’après les vendanges, les enfants se rendent dans les vignes ramasser les grappillons restants. Avec la récolte on cuisinait un raisinet.

Ingrédients : Raisins ou 2 litres de jus frais, 800G de sucre, 600G de coings coupés en dés, le zeste d’un citron, des noix.

Cuire le tout à feu doux en remuant souvent. Pour vérifier la cuisson, faire tomber sur une coupelle quelques gouttes de la préparation. Si elle se gélifie, elle est cuite.


Nativu sur Facebook

1 octobre 2016 à 17:24

L’association vient de franchir le pas, depuis le 01er octobre une page facebook a été créée. Avec Facebook nous espérons élargir notre visibilité et nous faire connaître en touchant le plus de personnes possible.


1768 : la bataille de Patrimonio racontée par un descendant de Luiggi Calvelli

15 août 2016 à 17:11

Rappel de la situation en Corse en 1768.

Luiggi CALVELLI (voir annexe 1) ayant fait allégeance à PASCAL PAOLI en décembre 1755, le gouverneur Génois, DORIA menace de confisquer ses biens dès janvier 1756 (sans résultat). En effet depuis ce moment-là, Pascal PAOLI avait la possibilité d’interdire aux Génois la liaison entre Saint-Florent et Bastia par la terre, et la liaison entre Saint-Florent et les villages du Cap qui passaient par Patrimonio.

L’armée Française débarque en juin 1768 à Bastia, et à Saint-Florent. Dès le mois de Juillet 1768 les forces Françaises étaient de 6 bataillons, 2 à Bastia et 4 à Saint-Florent. A Saint-Florent le Régiment d’EPTING et le ROYAL ROUSSILLON (voir annexe 2) (à St Florent les troupes Françaises étaient stationnées sur la plage entre la citadelle de St Florent et Olzu). Les Français avaient de l’artillerie, deux canons de 4 (tirant des boulets de 2 Kg avec une portée entre 200 et 300 m) et un obusier (tirant des boulets de 15 cm de diamètre et de 10 Kg)

Les milices de PAOLI commandé par BARBAGGI (voir annexe N°3) empêchaient les Génois de sortir de Saint-Florent en tenant les passages du côté du Poggio (jusqu’à la cathédrale), coté Patrimonio en tenant les Strette.

La position de Patrimonio était donc stratégique et…dangereuse. En effet à quelques Kms de Saint-Florent qui a toujours été tenu par les Génois, et plus tard par les Français et sur la route de Bastia citadelle et port Génois, tenir Patrimonio c’était empêcher la liaison entre les deux garnisons. Or à partir de Décembre 1755 Luiggi CALVELLI ayant choisi le parti de PAOLI, la liaison entre les deux ports par la terre devenait difficile voire impossible pour les Génois.

En 1768 les Français avaient débarqué à Saint-Florent et Bastia, MARBEUF commandant le corps expéditionnaire Français avait envoyé un ultimatum à PAOLI (qui se terminait le 4 Aout) lui demandant de se soumettre.

MARBEUF sachant que PAOLI regroupait ses milices au Sud du Golo ne devait pas attendre la fin de l’ultimatum et dans la nuit du 29 au 30 Juillet 1768 les Français venant de Saint-Florent sous les ordres de GRANDMAISON attaquaient Patrimonio.

Pommereul un officier Français avoue en toute bonne foi : « La trêve avec les Corses ne devait finir que le 4 août, comme ils étaient en mesure de se défendre, on ne crut pas en la rompant avant terme violer la loi des traités ».

Les ordres de CHOISEUL donnés à MARBEUF étaient clairs il devait “mettre au pas les Corses”.

Cette attaque a bien été préméditée, puisque c’est bien le même jour que MARBEUF de Bastia et GRANDMAISON de Saint-Florent ont attaqué.

La première attaque a donc eu lieu dans la nuit du 29 au 30 Juillet 1768 dans les gorges de Patrimonio au lieu-dit STRETTE . Un détachement commandé par l’officier BELASPECT sera repoussé par les milices Corses (environ 200 hommes) commandé par BARBAGGI ; BELASPECT y a laissé la vie, il y aura ce jour-là 5 morts du côté Français, dont le soldat Erard qui sera massacré et le soldat Rebertin qui a été brûlé vif (voir le mémorial du régiment d’Eptingue).

Dans la journée du 31 Juillet 1200 hommes, avec de l’artillerie, sortent de Saint-Florent sous les ordres de GRANDMAISON.

GRANDMAISON au centre avec 600 hommes, M de CONSTANT à droite avec 300 hommes et 300 hommes à l’aile gauche commandés par le Marquis de VILLENEUVE TRANS. BARBAGGI qui commandait les milices Corses du Nebbiu (voir annexe 2) ne pourra pas résister longtemps dans les STRETTE et préférera se réfugier dans la maison CALVELLI, dont le propriétaire était Luiggi CALVELLI.

La maison CALVELLI sera donc attaquée le 1er Août, par environ 1200 hommes appuyés par deux canons de 4 et d’un obusier. Les tirs sur la façade Ouest ont été effectués à environ 100 mètres c’est ce qui explique les dégâts importants, plusieurs impacts sont incontestables, entre la fenêtre du couloir au deuxième étage (un trou symbolique a été laissé) et très probablement sous les fenêtres du 1er et 2eme étage. Les Corses ne pouvaient pas riposter efficacement, les deux petits canons qu’ils possédaient défendaient l’entrée, qui était à ce moment-là coté Est de la maison.

Après avoir bombardé aux canons la façade Ouest, l’assaut sera donné dans la soirée, il y aura au moins 20 morts parmi les Corses et 17 tués et 32 blessés du côté Français Régiment d’Eptingue (voir le livre de Damien Bregnard, Jacques Denis et Philippe Riat « Des jurassiens à la conquête de la Corse page 120). Dans une lettre datée du 5 Aout à son fils M de CONSTANT écrit  « j’ai perdu 35 hommes et un officier» pour le Royal Roussillon soit donc semble-il un total de 52 morts du côté Français.

Une centaine de Corses réussirent à s’enfuir vers Farinole, et environ 80 furent fait prisonniers. La maison sera livrée au pillage et incendiée (voir le mémorial du régiment d’Eptingue, et lettre d’un soldat aillant participé aux opérations). Les objets de valeurs ont été pillés par les soldats Français et les deux petits canons ont été pris par le Marquis De VILLENEUVE TRANS qui commandait le Royal Roussillon (ils sont toujours actuellement à la Mairie de Trans à environ 5 Km de Draguignan sur la N 557 entre Le Muy et Draguignan).

Les prisonniers Corses seront envoyés au bagne de Toulon, certains seront libérés en 1769 par échange de prisonniers avec PAOLI, BARBAGGI et Luiggi CALVELLI feront partie des libérés, la plupart des autres mourront au bagne de TOULON.

La maison et une partie terres ne seront restituées à la famille CALVELLI qu’en 1811.

Eugène Ficaja

(N°1)Luiggi Calvelli était un personnage très remuant.; Il sera nommé commandant des troupes paolistes dans le Nebbiu lors de la réunion de Venzolasca, le 13 décembre 1755. A cette occasion, il aurait fait connaître à Paoli ses dispositions particulières selon un récit anonyme parvenu aux autorités génoises  : E stato dichiarato comandante del Nebbio Luiggi Calvelli, il quale in presenza del De Paoli si pose il zaino al collo, promettendo di far cose non mai vedute… Son idée était de passer dans le Cap Corse avec l’escadron volant, ce qu’il fit peu après, en se rendant à Nonza (cf. Archvio di Stato de Gênes, Archivio Segreto, liasse 2079, 4 janvier 1756, lettre du capitaine Gandini au Sérénissime Sénat, la squadra volante osia altri paesani commandati dal rebello Calvelli che si siano ritirati, questo è certo che il detto Calvelli si è ritirato ma vi è ancora in Nonzia (sic) qualche parte…. A Nonza, il avait fait prisonnier Giovan Andrea Alessandrini, lieutenant de Canari pour Marzia Imperiale, seigneur du lieu. Gandini avait débarqué à Macinaggio le 2 avec un détachement de troupes et avait reçu des instructions de Grimaldi pour déloger Calvelli du Cap Corse (Ibid. lettres des 2 et 7 janvier 1756). On possède en outre de sa main et de celle de Giuseppe Diviziani une Grida du 2 janvier exigeant des Cap Corsins qu’ils cessent d’aider les Génois (avvisare tutti cotesti popoli di non dar alcun soccorso à i medemi, ne passo alcuno sotto alcun titolo, colore o pretesto…) et une lettre explicative le concernant par Giuseppe Maria Doria (Ibid. 3 janvier 1756) qui annonce sa décision de faire saisir tous ses biens.

(N°2) Régiment d’Eptingue 1200 hommes dont les deux tiers venaient de l’ancien Evêché de Bale mercenaires au service du Roi de France Louis XV

Royal-de-Roussillon commandé par le Marquis de Villeneuve Trans (Louis Henri) depuis le 5 Juin 1763 jusqu’au 11 Juin 1774

(N°3) C’est PAOLI qui avait nommé BARBAGGI commandant des troupes du CAP et du NEBBIO (il avait 35 ans à ce moment là), on peut se demander quelle était la valeur militaire de BARBAGGI ? Giuseppe BARBAGGI originaire de MURATO fils du capitaine Antonio BARBAGGI et de Maria Giuseppa MORATI était un homme cultivé qui avait fait partie de l’Académie CURSAY , était marié à Dionisia PAOLI fille de Clément PAOLI , donc nièce de PASQUALE DE PAOLI , il avait dirigé de 1762 à 1764 le siège de SAINT FLORENT , BARBAGGI sera fait prisonnier avec 150 hommes dans le CAP et envoyé au bagne de TOULON , il sera relâché après la conquête et s’exilera en Toscane avec son fils , ses descendants ( par sa fille ) seront les RIVAROLA d’Oletta.


Un nouveau président pour les vignerons de Patrimonio

16 mars 2016 à 22:34

Dernièrement les vignerons de l’appellation se sont réunis pour choisir leur nouveau président, Jean-Laurent De Bernardi ayant choisi de passer la main après de nombreuses années de bons et loyaux services.

Mathieu Marfisi

C’est le jeune et dynamique Mathieu Marfisi qui a été choisi par ses pairs pour prendre la relève.

Descendant d’une vieille famille de vignerons de Patrimonio, après des études et une expérience professionnelle sur le continent, Mathieu a décidé de rentrer en Corse et de reprendre l’exploitation familiale avec sa soeur Julie.

Apprécié de tous et travailleur reconnu, il ne fait aucun doute qu’il défendra les vins de Patrimonio avec autant de talent que son prédécesseur, dans la continuité du sillon tracé par les anciennes générations.

Toutes nos félicitations au nouveau président du syndicat.


Si n’hè andatu u nostru amicu

25 février 2016 à 20:22

Notre ami Dominique Olmeta est décédé mardi 23 février 2016 dans sa maison familiale de la Ficaja.

Bénévole et membre du conseil d’administration de l’association Nativu depuis le début, il a participé à de nombreuses opérations de nettoyage de sentiers.

Bon vivant, il n’était pas le dernier à mettre l’ambiance lors de nos différentes activités.

Ses conseils, sa connaissance de l’histoire de notre village, ainsi que son bon sens paysan vont nous manquer.

Sa disparition laisse aujourd’hui un grand vide, mais nous allons continuer d’aller de l’avant en sa mémoire.

Riposa in pace o Dumè.


Les familles de Patrimonio du XVIème siécle à nos jours

12 janvier 2016 à 16:52

Les plus anciennes familles de Patrimonio sont déjà présentes dans le village au XVIème siècle et on peut penser qu’elles s’y trouvaient déjà bien avant cette époque mais nous ne pouvons dire depuis quand ni d’où elles venaient  car les documents plus anciens qui auraient pu nous renseigner sur ces points ont disparu.

La présence de ces familles est attestée sur les registres paroissiaux par des actes qui concernent l’ancêtre à l’origine de la lignée .Il ne portait pas encore de patronyme (Rappelons que les patronymes ne se sont fixés, pour la plupart, qu’au milieu du XVIIIème siècle).

D’autres familles sont apparues au cours des siècles suivants. Ce fût généralement à l’occasion d’un mariage, lorsque le futur époux venant d’un autre village s’installait à Patrimonio dans la famille de son épouse. C’était contraire à l’usage qui voulait que ce soit l’épouse qui suive son mari . On peut supposer que celui-ci avait dû quitter la maison paternelle au profit du frère ainé ou/et que la nouvelle épouse n’avait plus de père et pas de frère suffisament âgé …

Les alliances se nouaient le plus généralement dans le village mais fréquemment aussi dans les deux villages voisins, Farinole et Barbaggio.

Assez souvent également dans des villages du Cap (Olmeta, Ogliastro, Nonza, Olcani…) ou du Nebbiu (San Fiorenzo, Murato, Santo Pietro, Poggio d’Oletta, Olmeta di Rosoli, Vallecalle, Rapale …).

En revanche peu nombreuses ont été les unions avec un Pomunticu, plus rares encore avec un soldat du Presidio de Saint Florent ou avec un génois de Terre Ferme. Et après 1770 on ne trouve que deux mariages avec un français du régiment de Beauce qui tenait garnison près de Patrimonio.

Dans ces derniers cas le futur époux devait fournir un certificat de son « stato libero » afin de prouver qu’il n’avait pas contracté d’union ailleurs .

Ces familles se répartissaient dans les sept hameaux du village.

Ainsi, sur le registre de taille de 1670 on dénombrait à la Ficaia 22 « fuochi », au Cardeto 17, à la Piccinasca et à la Ferciasca 11 pour chacun, enfin 8 pour le Palazzo, 4 pour le Calvello et 2 pour la Torre. Donc 75 foyers pour un total de 293 âmes.

Il faut distinguer la « famille », constituée d’un chef de famille, son épouse et ses enfants et qui vivaient dans le même foyer, de la « famille» au sens de lignée dont les membres porteront par la suite le même patronyme et qui pouvaient être répartis dans plusieurs foyers.

Par exemple en 1670 les 4 foyers du Calvello ne représentaient qu’une seule famille (lignée) qui prendra le patronyme Calvelli.

Sur le registre de taille de 1707, quelques 37 ans plus tard, le village comptait 330 « anime » pour 87 « fuochi ». On est loin d’une démographie galopante ! S’il y avait beaucoup de naissances, il y avait aussi énormément de mortalité infantile.

A la fin du XVIIIème et au XIXème siècles, lorsque l’usage du nom de famille s’est généralisé, on dénombre à Patrimonio au moins 33 familles (lignées).

Bien que n’ayant aucun lien de parenté entre elles, certaines ont le même patronyme. Ainsi, il y a 2 familles AGOSTINI , 2 familles ANDREANI, 3 familles GILORMINI, 2 familles MORETTI. En revanche, deux membres d’une même famille (deux frères dans certains cas ) pouvaient porter des patronymes différents.

Plusieurs hypothèses sont envisageables :

-l’un pouvait choisir le nom du père, l’autre le nom de la mère

-ou bien choisir de porter le nom de son épouse si elle appartenait à une famille dont le statut social était plus élevé

-ou encore le nom d’un parent sans enfant qui lui aurait légué ses biens

-ou tout simplement il pouvait s’agir d’une erreur dans la transcription sur les registres

Nous en trouvons plusieurs cas à Patrimonio :

Dans les familles GILORMINI & GIROLAMI, FILIPPINI & NICROSI ,GIOVANNETTI & ANDREANI, MORETTI & MARFISI …

Nous pourrons y revenir en détail mais en attendant essayons de répertorier toutes les familles qui ont peuplé le village et intéressons nous à l’ancêtre qui est à l’origine de la lignée et lorsque nous le connaissons nous mentionnerons le village d’origine et la date de son arrivée à Patrimonio.

AGOSTINI

famille originaire de Barbaggio – arrive à Patrimonio en1687

7.4.1687 Gio Domenico de Francesco de Barbaggio X Giovanna Maria de Patrimonio

AGOSTINI

famille originaire de Farinole - arrive à Patrimonio en 1700

22.8.1700 Agostino de Angelo Pietro de Farinole X Anna de Patrimonio

ANDREANI

Andreano de Macario est à Patrimonio avant 1600 - au Cardeto

ANDREANI

Ottavio de Giovannetto est à Patrimonio avant 1600 – à la ficaia

ARENA

famille originaire de San Fiorenzo - arrive à Patrimonio vers 1765

<1766 Gio Battista de Anton Giuseppe de San Fiorenzo X Angela Felice de Patrimonio

BRIZI

Anton Francesco de Milano est à Patrimonio avant 1600 – à la Ferciasca

CALVELLI

Gioseppo de Nicroso est à Patrimonio avant 1600 - au Calvello

DOMINICI

Angelo Francesco est à Patrimonio avant 1600 -à la Piccinasca

FICAIA

Andrea est à Patrimonio avant 1600 – à la Ficaia

FILIPPINI

famille originaire de San Fiorenzo - arrive à Patrimonio en1654)

2.5.1654 Agostino fils de Gio Battista Bancalotto de San Fiorenzo X Chiaretta de Patrimonio

FRATACCI

Famille arrivée au XIXème siècle, originaire d’Olmi Cappella

GIACINTI

Geronimo est à Patrimonio avant 1600 - à la Piccinasca

GILORMINI

Gilormino est à Patrimonio avant 1600 - au Cardeto

GILORMINI

famille originaire de Olcani - arrive à Patrimonio en 1638

18.7.1638 Gio Matteo de Berico d’Olcani X Finedoro de Patrimonio

GIOVANNETTI

Giovannetto de Petroferro est à Patrimonio avant 1600 - à la Ferciasca

GUILIANI

Angelo Francesco de Pizzino est à Patrimonio avant 1600 - à la Piccinasca

GROSSI

famille originaire de Vico - arrive à Patrimonio en 1770

1770 Francesco de Vincente de Vico X Giulia Maria AGOSTINI de Patrimonio

LEANDRI

Vincilione de Pierretto est à Patrimonio avant 1600 - à la Ferciasca

LEONARDI

Leonardo de Giuseppino est à Patrimonio avant 1600 -à la Piccinasca

MAESTRACCI

famille originaire de Palasca - arrive à Patrimonio en 1789

18.2.1789 Marc’Aurelio de Palasca X Maria Domenica MARFISI de Patrimonio

MARIANI

Paolo de Petroferro est à Patrimonio avant 1600 -à la Ferciasca

MORETTI

Lazaro de Gio Domenico est à Patrimonio avant 1600 - au Cardeto

MORETTI

famille originaire de Farinole - arrive à Patrimonio en 1631

19.10.1631 Luccagio de Leone de Farinole X Santia de Patrimonio

MARFISI

famille originaire de Farinole - arrive à Patrimonio en 1643

1.2.1643 Fabio d’Achile de Farinole X Domenichina de Patrimonio

OLMETA

famille originaire de Olmeta di Capo Corso - arrive à Patrimonio entre 1707 et 1719

Alessandro d’Olmeta di Capo Corso s’installe avec ses enfants à Patrimonio entre 1707 et 1719

PALAZZO(I)

Lovico de Nicolao est à Patrimonio avant 1600 - au Palazzo

PIERANTONI

Pierantonio de Brizio est à Patrimonio avant 1600 - à la Puccinasca

POGGI

famille originaire de Farinole –Poggio - arrive à Patrimonio vers 1760

avant 1761 Paolo Maria POGGI de Piero de Farinole X Marianna GIACINTI de Patrimonio

et Natale POGGI de Piero de Farinole X Maria Cattarina de Patrimonio

POZZI

famille originaire de La Spezia en terre ferme – arrive à Patrimonio en1657

3.2.1657 Giuseppe de Mario de La Spezia X Chiara Maria de Patrimonio

SANTINI

28.1.1827 Castellano SANTINI d’ Innocenzio X Maria Giuszppa POZZI

STRAFORELLI

<1733 Filippo STRAFORELLI de Rocco X Giulia Maria de Parimonio

et

Salvatore STRAFORELLI de Rocco X Margarita BRIZZI

TERRIGI

famille originaire de San Fiorenzo – arrive à Patrimonio avant 1600 – à la Ferciasca

en 1590 registres paroissiaux de Patrimonio - « testimonio : Terrice del fù Guidone di San Fiorenzo «

Certaines de ces familles se sont éteintes mais nous devons conserver leur mémoire car elles font elles aussi partie de l’histoire de Patrimonio.

Pour le XXème siècle, la liste reste ouverte …

POGGIOLI

famille originaire de Santo Pietro - à Patrimonio en 1927

10.9.1927 Joseph Marie POGGIOLI de Santo Pietro X Mathilde GIACINTI de Patrimonio

(Marie Claude)


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